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La Détresse en France vue du Canada

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Alors que l’on peut se réjouir de voir déjà 40000 candidats se manifester quelques heures seulement après l’appel de Didier Guillaume à rejoindre la grande armée de l’agriculture française, je reste vigilent sur les impacts de ce satané virus sur une profession déjà aux abois.
Devant les caméras de nos cousins d’outre atlantiques, j’ai encore martelé les nombreuses pistes qui permettraient de soulager durablement nos paysans.
Prioriser l’achat local, sensibiliser la population à acheter français, sortir notre agriculture de tous les accords internationaux pour tendre vers une protection similaire à celle de la culture, je ne reposerai mon bâton de pèlerin que lorsque je verrai notre pays prendre enfin le virage de la raison pour sauver ceux qui , comme à chaque guerre, combattent pour sécuriser notre approvisionnement alimentaire en cette période de crise sanitaire.

https://ici.radio-canada.ca/tele/la-semaine-verte/site/segments/reportage/159607/detresse-aussi-en-france

Patrick Maurin et Olivier Damaison sur les chemins du Lot-et-Garonne

Prévention du suicide agricole : mise en place d’une mission gouvernementale

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[Prévention]

A l’heure où notre pays a mis en place des mesures exceptionnelles pour stopper la propagation du COVID-19, je n’oublie pas pour autant mes amis agriculteurs.
Les regards vont à nouveau se porter vers nos paysans, car c’est avec eux que se jouera le maintien de nos réserves alimentaires, dont la solidité à été mise à l’épreuve ces derniers jours.
Ce regain d’intérêt ne devra pas faire oublier toutes les difficultés rencontrées et qui poussent encore trop d’entre eux à commettre l’irréparable.
Note : cette vidéo a été enregistrée avant l’annonce des mesures de confinement partiel. Toutes mes pensées vont vers les familles touchées actuellement par ce virus.
#jecontinue #suicide #prevention

Pour aller plus loin sur ce sujet : 

https://www.sudouest.fr/2020/03/10/suicide-chez-les-agriculteurs-le-depute-damaisin-part-en-mission-7304221-10142.php

https://www.terre-net.fr/actualite-agricole/politique-syndicalisme/article/mission-mal-etre-des-agriculteur-mieux-comprendre-mieux-connaitre-et-mieux-prevenir-205-167204.html

Mes chèr(e)s ami(es),

Comme vous le savez toutes et tous déjà, je me suis engagé très tôt dans la lutte pour dénoncer la détresse agricole.

Afin de mieux la prévenir, il m’a fallu comprendre les nombreuses difficultés rencontrées par une profession que l’on dit aujourd’hui stigmatisée.

Je me plaît à comparer le domaine de l’agriculture à celui de la médecine mais aussi de l’enseignement. Dans tous les cas, celui ou celle qui exerce son métier avec passion se met au service des autres. Que l’on cherche à guérir son prochain, ou bien que l’on veuille transmettre à un enfant un savoir essentiel,pour moi, c’est le sens du partage qui prédomine.

Au fil de mes rencontres, après avoir parcouru tant de kilomètres durant ces dernières années, j’ai compris que l’agriculteur cherche quant à lui à partager son amour de la terre, de ses bêtes, de son métier, et cela, contre vent et marées.

Et pourtant les obstacles à ce si bel accomplissement sont nombreux. Pression financière, endettement démesuré, difficultés liés à la transmission, ou bien simplement évènements de la vie, pris ensemble ou séparément, tout peut concourir au geste fatal, celui que je dénonce avec autant de forces et d’engagements.

Dès lors, je me réjouis aujourd’hui qu’une mission sur la prévention et l’accompagnement des difficultés rencontrées par les agriculteurs soit confiée à un député de mon département, celui du Lot-et-Garonne, en la personne d’Olivier Damaisin.

Lorsque de ma rencontre avec le Président de la République, cette piste avait déjà été évoquée, et depuis, j’ai souvent pesté de ne pas voir les choses avancer plus rapidement en ce sens.

Malgré tout, j’ai préféré ne pas perdre de temps, et de mon coté, durant ces longs mois d’attente, j’ai travaillé en amont sur ce sujet que je ne connais que trop bien.

Grace à mon action de terrain, j’ai accumulé un grand nombre de connaissances. J’ai très vite été sensibilisé sur l’importance de sensibiliser et de former ceux qui sont chargés d’intervenir auprès des agriculteurs. Dès l’année dernière, j’avais manifesté mon intérêt pour la création d’un réseau micro-local pouvant entourer ceux qui donnent des signes avant-coureurs de fragilité, permettant de prévenir plus efficacement le suicide agricole. De plus, j’ai très vite compris la nécessité de travailler sur un maillage efficient de notre territoire pour contribuer à un meilleur accompagnement des agriculteurs par tous les acteurs chargés d’intervenir auprès d’eux.

Toute cette expertise, je suis heureux d’avoir la possibilité de la partager dès à présent avec un membre de notre représentation nationale. Un parlementaire avec qui j’ai déjà eu l’occasion de travailler sur cette thématique qui me préoccupe tant.

Je n’insisterais jamais assez sur l’importance de mieux informer nos paysans en difficultés sur l’ensemble des aides mises à leur disposition. Je sais déjà que le dispositif n’est pas parfait, qu’il existe encore de nombreux trous dans la raquette, les nombreuses critiques contre la MSA en sont d’ailleurs l’illustration parfaite.

Retour sur le reportage d’ARTE Regards

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Retour sur le reportage d’ARTE regards sur la chaîne franco-allemande.
Importance des contraintes, accumulation des normes, recours obligatoire à l’investissement générateur de dettes.
Autant de pierres qui viennent alourdir le poids qui pèse sur les épaules des agriculteurs.
Générer un revenu insaisissable en ayant recours au volet social de la PAC , provoquer une plus grande implication de l’achat public… Daniel Benquet, président de Val de Garonne Agglomération livre devant les caméras d’ARTE ses pistes pour soutenir un monde agricole fragilisé.

 

Chaque année, 8300 exploitants agricoles capitulent face aux nombreuses difficultés rencontrées dans l’exercice de leur métier.
Pénibilité, prix agricoles en baisse, normes environnementales toujours plus strictes, dévalorisation du métier favorisent le burn-out, la dépression voire le suicide chez les agriculteurs.

 

Écouter tous ces agriculteurs, qui ont à tant à cœur de se livrer, de confier leurs difficultés, mais aussi et surtout d'exprimer leurs espérances.

Écouter ceux que l’on n’entend plus

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Écouter est peut être le plus beau cadeau
Que nous puissions faire à quelqu’un…
C’est lui dire, non pas avec des mots,
Mais avec ses yeux, son visage, son sourire
Et tout son corps: tu es important pour moi,
Tu es intéressant, je suis heureux que tu sois là…
 
Écouter, c’est commencer par se taire
Écouter, c’est accueillir l’autre
Avec reconnaissance tel qu’il se définit lui-même
Sans se substituer à lui pour dire ce qu’il doit être.
 
Écouter, ce n’est pas vouloir que quelqu’un
Soit comme ceci ou cela,
C’est apprendre à découvrir ses qualités
Qui sont en lui spécifiques.
C’est être ouvert positivement
A toutes les idées, à tous les sujets,
A toutes les expériences,
A toutes les solutions, sans interpréter,
Sans juger, laissant à l’autre son espace.
 
Et le temps de trouver la voie qui est la sienne.
Être attentif à quelqu’un qui souffre
Ce n’est pas donner une solution
Ou une explication à la souffrance
C’est lui permettre de la dire et de trouver
Lui-même son propre chemin pour se libérer.
 
Écouter c’est donner à l’autre
Ce que l’on ne nous a peut être jamais donné:
De l’attention, du temps, une présence affectueuse
 
André Grosmolard – prêtre et auteur
 
La vie d’agriculteur s’éloigne de plus en plus du modèle artisanal ancestral: méga-élevage, matériel coûteux, absence d’activités sociales et sédentarité obligée. Bienvenue… endettement et solitude.
 
Depuis maintenant 4 ans, je marche pour mettre en lumière la détresse qui guette ceux qui donnent leur temps sans compter à leur terre et à leur élevage.
 
Il est de temps à présent de redonner de l’espoir à tous ces agriculteurs qui n’en ont plus beaucoup.
 
Seul, on ne l’est jamais.
Seul, je ne le suis pas pour écouter justement ceux qui sont submergés par les difficultés.
 
Un appel à l’aide n’est pas un abandon de soi, c’est saisir la main de ceux qui la tendent avec bienveillance pour apporter soulagement et réconfort.
 
Pour me joindre via mon site :
 
Joindre l’association solidarité paysans :
 
Joindre le réseau Agri-Sentinelle :

Tendre la main face au désespoir

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Cette semaine, je souhaite mettre en lumière l’action engagée par une association extrêmement active dans un département voisin du mien.
Crée par l’infatigable Guy Serès en 1993, le samu social agricole du Gers a vocation dès le départ d’intervenir auprès des créanciers d’agriculteurs en situation de détresse.
Et la tache n’est pas de tout repos, chaque année, la structure s’occupe d’une somme qui varie entre 1,3 million et 1,5 million d’endettement. La persévérance qui caractérise son créateur permet de faire économiser aux agriculteurs près de la moitié de ce montant.

Pour moi le métier d’agriculteur est suffisamment noble pour qu’il soit un peu plus considéré

Celui qui se reconnaît volontiers fort gênant pour certains ne ménage pas ses efforts pour venir en aide aux autres qui viennent vers lui. De l’organisation d’un repas en faveur d’un agriculteur tarn-et-garonnais en détresse, à la sollicitation de la préfecture du Gers, il est de tout les combats pour sauver les producteurs de nos campagnes. Ainsi en juin dernier, Catherine Seguin, préfète du Gers a demandé aux Samu Social Agricole «de signaler les cas de grande difficulté, afin de permettre aux intervenants compétents d’agir au plus vite.»

Étranglés par les dettes et la concurrence, ils sont de plus en plus nombreux à mettre fin à leurs jours, alors, l’association s’active pour chercher comment trouver les fonds nécessaires à l’extinction d’un passif devenu trop pesant.

J’ai manipulé une sangle… comment faire le nœud ?

Ainsi à Vic-Fezensac, un agriculteur à deux pas du suicide a pu obtenir l’arrêt des poursuites, après avoir contacté le GAAMIR animé par Michel Bini, rescapé lui aussi de la spirale infernale et le samu social agricole. Endetté à hauteur de 80 000€ dont 40 000€ réclamés par la seule Mutualité Sociale agricole, il revient de loin, après avoir vu l’huissier mandaté par la MSA venir à la ferme. De terrible cette épreuve résonne encore ces mots : “J’ai manipulé une sangle… comment faire le nœud ?”

La MSA, toujours la MSA au centre de la grogne, entre mise en avant de sa cellule de prévention et les ravages de son service de recouvrement, face à des agriculteurs désabusés.

Veiller au bien être des agriculteurs

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AGIRAGRI est un groupement d’expert comptables et d’avocats très impliqués dans le monde agricole et viticole.
Ce réseau organise régulièrement une MATINAGRI, petit-déjeuner-débat trimestriel désormais bien installé, dans les salons du café Le Procope à Paris.
Chargé d’une proposition de loi sur la prévention et le soutien aux douleurs paysannes, je suis invité ce 13 décembre à présenter l’avancée de mes travaux.
Devant une quinzaine d’invités,responsables au sein d’instances et institutions liées au monde agricole dans sa grande généralité, je ferais part de mes expériences acquises lors de mon immersion au cœur de la détresse agricole.
Ce sera l’occasion de dévoiler les premières pistes envisagées pour combattre le fléau du suicide qui affecte le monde paysan, et les solutions nécessaires pour veiller au bien être de nos agriculteurs, conformément à la mission qui m’a été confiée par le Président de la République Emmanuel Macron en février dernier.

PLACES LIMITEES REPONSE SOUHAITEE
AVANT LE 06 décembre àa.delest@agiragri.com   Vendredi 13 décembre De 8h15 à 10h30 Café le Procope 13 rue de l’ancienne comédie – 75006 PARIS

Dans les coulisses d’un reportage

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J’ai participé ce matin à la réalisation d’un reportage pour France 3 Nouvelle Aquitaine sur le mal être agricole.
Laurent Goudelin , Marc et Benoît ont eu l’occasion d’apporter leurs témoignages sur ce sujet encore trop d’actualité.
Rendez-vous le 3 octobre à partir de 19 heures pour découvrir le quotidien et les difficultés de ces courageux agriculteurs.
#jecontinue

Vote du CETA, mon mécontentement…

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Avec son vote pour l’adoption du CETA, la seule constance dans l’activité du député de ma circonscription apparaît être son attachement viscéral à accepter tous les textes proposés par la majorité à laquelle nous savons qu’il doit son élection.

Ses électeurs en revanche en souhaiteraient beaucoup plus de sa part…

De la constance dans le présentiel sur ce territoire qu’il proclame haut et fort défendre, alors que chacun s’accorde à lui donner ce qualificatif si peu glorieux de député fantôme…

De la constance également dans le maintien en poste de ces collaborateurs… Après tout, ne figure t’il pas parmi les représentants de la nation qui ont consommé le plus d’attachés parlementaire ? que ce soit en local qu’en soutien direct à l’Assemblée nationale…

Il se dit être le défenseur d’une agriculture d’excellence… A t’il été au contact de tous ses producteurs en difficulté lors de la préparation de son rapport pour une agriculture durable pour l’Union européenne ? A t’il réalisé l’ampleur de la catastrophe à venir pour nos territoires ruraux s’ils devaient voir disparaître encore plus de familles, qui sont elles le véritable poumon économique de nos campagnes devant le recul de l’implantation industrielle.

Ce n’est pas par opportunisme que j’ai dénoncé au fil de mes marches citoyennes le péril en cours pour nos agriculteurs, aujourd’hui, chacun sait que plus d’un agriculteur se suicide tous les deux jours en France. Ma victoire est ici, dans la connaissance par le plus grand nombre de ce chiffre, pas dans mon autosatisfaction et l’entretien démesuré de mon égo…

Quelle a pu être ma déception lorsque j’ai eu pour réponse de mon député qu’il serait difficile pour les pouvoirs publics d’agir, que ces mêmes agriculteurs ne devaient leurs nombreuses difficultés qu’à eux même, à leurs incapacités à s’adapter aux évolutions de leur métier… Tant et tant encore à dire à ce sujet…

Ce même parlementaire se dit être le champion dans la promotion de solution innovante pour lutter contre la désertification médicale. Après sa présidence d’une commission d’enquête sur l’égal accès aux soins, quelles sont les avancements et retombées pour ses administrés ?

Tant d’errances, tant d’inconstance me pousse aujourd’hui à m’interroger sur sa capacité réelle à défendre les intérêts d’un territoire rural aujourd’hui en réel danger face aux agressions économiques et climatiques… Son vote récent pour le CETA n’est pas fait pour nous rassurer…

Quelle sera sa position au moment du vote du MERCOSUR ?

 

Patrick Maurin, Édouard Bergeon, et Myriam Zemour présentrant le film Au nom de la Terre

Au nom de la terre, retour sur une avant première.

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Au nom de la terre force l’émotion

Au terme du générique du film Au nom de la terre d’Édouard Bergeon, comment s’empêcher de laisser apparaître son émotion face à l’intensité du drame qui vient de se jouer devant le grand écran ?
Au nom de la terre sonne juste, il ébranle et interpelle.
Il fait sien des difficultés que va connaître la France agricole après les fastes des 30 glorieuses.
Le film retrace la vie d’une famille solidement attachée avec la terre, qui fait corps avec elle, à la vie, à la mort.
Lorsqu’elle découvre des instants de bonheur, la caméra n’ose pas pénétrer l’intimité de ses membres, réunies au moment de la célébration de Noël, préférant s’attarder derrière les fenêtres de la joyeuse maison.
Mais dans cette exploitation, comme dans de nombreuses autres, il s’y joue aussi des drames, toujours plus nombreux, toujours plus violents. La réalisation se veut alors plus tendue, toujours sur le fil du rasoir, rendant l’action encore plus angoissante.
Les acteurs sont fabuleux, appliqués et chacun impliqués dans leurs rôles.
Guillaume Canet ne triche pas, il est bouleversant dans son interprétation, droits dans ses bottes, ces mêmes bottes que chaussaient Christian, le père du réalisateur, dont l’histoire tragique a directement inspirée le film…

Au nom de la terre a déjà trouvé son public

Je remercie le nombreux public qui a répondu présent pour cette avant première, Karoll PETIT et Carole Peru , qui n’ont pas hésité une seule seconde à faire toutes ces centaines de kilomètres pour assister à la projection, ici, à Marmande, , mon ami et confidente Béatrice Gurrey, journaliste et grand reporter pour le Monde, les députés #SachaHoulie ( Vienne) vice président a l’assemblée nationale et Freschi Alexandre (Lot et Garonne) pour leur soutien amical, #DanielBenquet Maire de Marmande, la ville de Marmande pour son implication, dans l’événement, le Cinéma Le Plaza et sa directrice Myriam Zemour, sans qui cette soirée n’aurai jamais pu avoir lieu.
Et enfin, Edouard Bergeon, le réalisateur de cette œuvre qui fera forcément date. Je l’avais rencontré cet hiver dans les allées du salon de l’agriculture. Il s’était alors engagé à venir à Marmande pour y présenter son film…
Edouard est un homme de parole.
#rufus @diaphana #aunomdelaterrelefilm #cinema #film #paysan #agriculture #nordouestfilms

Au nom de la terre

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Avant Première au Cinéma Le Plaza en présence du réalisateur @edouardbergeonofficiel le 4 juillet 2019.

Tourné avec un sens aigu du détail pour que chaque agriculteur se reconnaisse dans cette histoire, Au nom de la Terre raconte la vie de Pierre, qui après avoir racheté la ferme de son père, va être peu à peu confronté à l’accumulation des dettes, à l’épuisement. Il finira par sombrer peu à peu, malgré l’amour et le soutien de sa femme et ses enfants.
A l’écran, @guillaumecanetofficiel et Rufus portent cette histoire, sous la forme d’une saga familiale qui se déroule sur 3 générations et près de 40 ans
Quel avenir pour l’agriculture ? Comment vivre correctement de son métier ? Edouard Bergeon pose ses questions dans son film inspiré par sa propre histoire.
J’ai rencontré Édouard lors de ma venue au salon de l’agriculture en ce début d’année, et je le remercie chaleureusement pour avoir choisi la Ville de Marmande pour présenter son film en avant première.
Après la projection, un échange avec le public aura lieu, l’occasion pour vous de poser vos questions au réalisateur.