Patrick Maurin, Édouard Bergeon, et Myriam Zemour présentrant le film Au nom de la Terre

Au nom de la terre, retour sur une avant première.

Le blog

Au nom de la terre force l’émotion

Au terme du générique du film Au nom de la terre d’Édouard Bergeon, comment s’empêcher de laisser apparaître son émotion face à l’intensité du drame qui vient de se jouer devant le grand écran ?
Au nom de la terre sonne juste, il ébranle et interpelle.
Il fait sien des difficultés que va connaître la France agricole après les fastes des 30 glorieuses.
Le film retrace la vie d’une famille solidement attachée avec la terre, qui fait corps avec elle, à la vie, à la mort.
Lorsqu’elle découvre des instants de bonheur, la caméra n’ose pas pénétrer l’intimité de ses membres, réunies au moment de la célébration de Noël, préférant s’attarder derrière les fenêtres de la joyeuse maison.
Mais dans cette exploitation, comme dans de nombreuses autres, il s’y joue aussi des drames, toujours plus nombreux, toujours plus violents. La réalisation se veut alors plus tendue, toujours sur le fil du rasoir, rendant l’action encore plus angoissante.
Les acteurs sont fabuleux, appliqués et chacun impliqués dans leurs rôles.
Guillaume Canet ne triche pas, il est bouleversant dans son interprétation, droits dans ses bottes, ces mêmes bottes que chaussaient Christian, le père du réalisateur, dont l’histoire tragique a directement inspirée le film…

Au nom de la terre a déjà trouvé son public

Je remercie le nombreux public qui a répondu présent pour cette avant première, Karoll PETIT et Carole Peru , qui n’ont pas hésité une seule seconde à faire toutes ces centaines de kilomètres pour assister à la projection, ici, à Marmande, , mon ami et confidente Béatrice Gurrey, journaliste et grand reporter pour le Monde, les députés #SachaHoulie ( Vienne) vice président a l’assemblée nationale et Freschi Alexandre (Lot et Garonne) pour leur soutien amical, #DanielBenquet Maire de Marmande, la ville de Marmande pour son implication, dans l’événement, le Cinéma Le Plaza et sa directrice Myriam Zemour, sans qui cette soirée n’aurai jamais pu avoir lieu.
Et enfin, Edouard Bergeon, le réalisateur de cette œuvre qui fera forcément date. Je l’avais rencontré cet hiver dans les allées du salon de l’agriculture. Il s’était alors engagé à venir à Marmande pour y présenter son film…
Edouard est un homme de parole.
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